L’art de la simplicité ou le chemin vers le minimalisme…

En ouvrant ce blog, il y a quelques semaines, j’avais envie de vous parler de mon chemin vers le minimalisme … une vie plus simple, agréable, organisée et pourtant plus riche.
Le minimalisme est pour moi un art de vivre que j’essaie d’acquérir petit à petit. Pour tout vous dire, j’ai encore un long chemin à parcourir. J’ai tant de chose à apprendre mais j’avance doucement en mettant en place certains principes, techniques et habitudes afin de créer pour ma famille et moi … Une vie simple comme bonjour !

Je lis évidement beaucoup sur le sujet. Et aujourd’hui, j’avais très envie de vous parler d’un livre qui a eu un fort impact sur moi. Car aussi denses soient les informations contenues dans celui-ci, elles me concernent et me touchent personnellement. Elles abordent différents aspects de ma vie.
C’est en quelque sorte un résumé complet des actions que j’avais en tête. Ce livre a mis de l’ordre et des mots sur mes idées. Cela peut paraître assez difficile à concevoir tant il y a de sujets évoqués à l’intérieur de ce dernier.

Ce livre magique, c’est « l’art de la simplicité » de Dominique Loreau. Cette auteure, qui vit au japon depuis les années 70, est fortement influencée par le Bouddhisme Zen.

Et oui, mes pensées sont un vrai sac de nœud. En général, j’en ai beaucoup et ça part d’en tous les sens d’où mon besoin d’organisation constant pour pouvoir avancer et ne pas me perdre en commençant à peu prés tout et en ne finissant rien.

Le minimalisme, c’est compliqué ?

Il est vrai que le minimalisme est un apprentissage qui, au début, peut paraître compliquer et confus. D’ailleurs, l’auteure le dit elle même en introduction de son ouvrage : « Pour autant, vivre simplement ne m’est pas venu… simplement ! ».
A la lecture de son livre, on peut se laisser submerger par la somme conséquente de conseils et d’habitudes qu’elle préconise pour aboutir à une vie plus simple. C’est un vrai paradoxe.

Cependant, en n’y regardant de plus prés, c’est surtout un cheminement.

Selon moi, elle décrit les différentes étapes à franchir pour parvenir au bonheur simple d’exister ici et maintenant. Les parties du livre, au nombre de trois, suivent ce fameux cheminement dans la mise en place d’une vie minimaliste.

En bref et très schématiquement, il faut tout d’abord libérer son lieu de vie pour en faire un havre de paix. Fuir le matérialisme qui nous enchaîne au quotidien en supprimant toutes ces choses qui nous encombrent et nous prennent notre temps et notre oxygène. Cela nous offre du temps pour ensuite s’occuper de notre corps. En effet, Dominique Loreau explique qu’une fois les limites du corps dépassé, on vit plus sereinement. Lorsque l’on s’accepte et l’on s’aime, on va mieux tout simplement.
Elle nous dit que « Le corps ne doit pas encombrer l’âme ». Il doit être au mieux et disponible pour les activités intellectuelles et spirituelles. Cela passe évidement par l’attention et les soins qu’on lui accorde.

Enfin, vous l’aurez compris la dernière partie traite du mental et de son pouvoir. Pensées positives, affirmations, visualisations autant de techniques abordées au fil des pages qui démontrent le pouvoir de notre subconscient.
L’auteure résume, d’ailleurs, ce cheminement très clairement dés le début de son livre : « Cessez de trop posséder, vous aurez plus de temps à consacrer à votre corps. Et lorsque vous vous sentirez bien dans votre corps, vous pourrez l’oublier et cultiver votre esprit, accéder à une existence pleine de sens. Vous serez plus heureuse ! ».

L'art de la simplicité ou le chemin vers le minimalisme

1. Le désencombrement : le premier pas vers plus de disponibilité et de beauté.

Sur cette première partie pas de mystère. Désencombrer notre lieu de vie désencombrera notre existence.

Il faut se libérer du matérialisme ambiant. Nous ne sommes pas ce que nous possédons. Nos envies perpétuelles engendrent de trop nombreuses frustrations et beaucoup de gaspillage. Dominique Loreau préconise d’arrêter de vivre à travers nos possessions.
Il nous faudra donc trier, ranger, jeter, donner ou vendre … notre intérieur doit être sobre, élégant, fonctionnel et rien de plus. Il s’agit de ne pas nous laisser envahir par des objets et des meubles qui finiront par nous prendrons notre temps (par exemple pour leur entretien) et effaceront progressivement notre personnalité. Débarrassons nous de ce qui inutile, superflu ou trop usagé.

Selon Dominique Loreau : « Lorsqu’une maison est vide, excepté quelques belles et parfaites nécessités, elle devient un havre de paix. ».

La maison doit être un lieu de repos, d’inspiration et de paix. L’intérieur idéal doit nécessiter un minimum d’entretien, de rangement et de travail tout en étant confortable, calme, épuré et beau.

Tout doit fonctionner à la perfection pour éviter les petites contrariétés du quotidien … quoi de plus énervant qu’un robinet qui goutte ou une porte qui grince ! Les moindres détails ont de l’importance que ce soit d’un point de vue fonctionnel ou esthétique. Le minimalisme a de fait un coût. Peu d’objet oui mais de grandes qualités. L’auteure insiste également sur les couleurs sobres et simples, sur la lumière douce et ou naturelle, le bruit etc.

Notre penderie n’échappera pas à ce tri !

A mon grand bonheur, elle aborde aussi la question de la garde robe (et même celle du sac à main !) d’une femme minimalisme qui respectent les mêmes critères de tri, de simplicité, d’élégance et de qualité que ceux de son intérieur.
Privilégions les matières nobles et débarrassons nous de ce qui est vieux, abîmé, jamais porté etc. car « être bien habillé apporte la paix intérieure et la considération ».

Bref, vous l’aurez compris dans cette première étape sur le chemin du minimalisme, on tri, on désencombre, on embellit jusqu’à la perfection chaque centimètre carré de notre logement pour gagner du temps, se reposer, contrôler sa vie et surtout prendre soin de soi. Mettre de l’ordre chez nous, nous permet donc de mettre de l’ordre en nous.

l'art de la simplicité ou le chemin vers le minimalisme

2. Un corps à redécouvrir et à aimer

Dans cette deuxième partie, Dominique Loreau donne plusieurs conseils, astuces et recettes pour prendre soin de son corps, de sa peau et être belle.
Pour elle, prendre soin de soi, ce n’est ni vanité ni narcissisme mais simplement du bon sens et une question de santé.

« Vouloir être agréablement physiquement n’est pas une préoccupation superficielle, c’est une affaire de respect »… le respect de soi bien sur mais aussi le respect des autres.

Alors on mange sain, beau et en quantité raisonné, on dort bien, on fait du sport et on se prodigue des soins de qualité. On s’accepte, on s’aime … On développe enfin sa vraie personnalité.

Elle insiste également sur l’importance de l’utilisation de produits simples et naturelles, de la pratique du bain, ainsi que sur les bienfaits beauté et santé du brossage à sec du corps (et ceux tous les jours).

3. Un mental serein et clairvoyant

Pour Dominique Loreau nous sommes ce que nous pensons. Il est donc très important de travailler sur la visualisation, les affirmations et de pratiquer la méditation et la gratitude. Concentration, esprit libre et pensées positives sont la clé d’une existence sereine.

Elle explique comment aborder la négativité et les problèmes simplement. Nous devons nous habituer à rester neutres et détachées comme si nos émotions néfastes ne pouvaient pas nous atteindre.

Et surtout, elle nous parle de l’importance de vivre ici et maintenant. Il ne faut pas gâcher notre temps si précieux à vivre dans le passé ou à attendre un futur hypothétique. Je vous rappelle que l’on a qu’une vie, ne la gaspillons pas dans les regrets, le chagrin ou les « ça ira mieux demain ».

De plus, comme on fait le tri dans sa penderie, on fait le tri dans ses connaissances. Fuyons les personnes toxiques qui nous entraînent vers le bas. Apprenons, également, à dire simplement non aux autres et arrêtons de nous soucier de ce qu’ils vont penser. Restons nous même, n’essayons pas de changer les autres, pardonnons, ne critiquons pas, cessons de nous plaindre. Bref, ne faisons pas aux autres ce que nous n’aimerions pas que l’on nous fasse.

Dominique Loreau parle aussi de l’importance de la lecture et de l’écriture pour entretenir un esprit vif et clair.

Enfin, elle dédie toute la fin de cette partie à l’énergie et au ki.

Une vision subjective ?

Évidement dans cet article, je vous parle de ce que j’ai retenu (de façon donc très subjective) mais Dominique Loreau aborde et développement énormément de facettes du minimalisme dans son livre que je vous conseille vivement si ce style de vie vous parle. D’ailleurs, elle a écrit plusieurs autres livres que je compte bien dévorer pour approfondir le sujet !
Au fil de ma lecture, je me suis aperçue que je pratiquais et maîtrisais (plus ou moins!) déjà certains aspects du minimalisme mais ces derniers sont répartis dans les trois parties. Je vais donc reprendre tout cela point par point en espérant progresser sur le chemin d’une vie simple et je ne manquerai pas de partager toutes mes découvertes avec vous !

Et vous le sujet vous intéresse ? Si oui, où en êtes vous dans votre démarche ?

 

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2 thoughts on “L’art de la simplicité ou le chemin vers le minimalisme…

  1. Bonjour!
    Cet article est super intéressant 🙂
    J’essaie moi aussi de désencombrer ma vie petit à petit, je trouve que c’est un processus qui demande un peu de temps mais j’en constate déjà les bienfaits ! J’ai commencé par le côté matériel car j’avais l’habitude de garder tout même les choses inutiles, alors que certains objets me rappelaient de mauvais souvenirs etc… Ne vivons plus dans le passé ! ^^

    1. Merci, je suis tout à fait d’accord … Le minimalisme apporte énormément de bienfaits. A chaque petit pas, on se libère et ça fait un bien fou ! 🙂

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